« L'Eolien et le Photovoltaique ne sont pas rentables »
L'affirmation est substantiellement inexacte selon les données récentes. En 2024-2025, l'éolien terrestre (34-59 €/MWh) et le photovoltaïque (43-70 €/MWh) sont devenus les sources de production d'électricité les moins chères, nettement inférieures aux centrales à gaz (172 €/MWh) selon l'IRENA, l'IEA et l'ADEME. Les mécanismes de soutien génèrent même des recettes pour l'État depuis 2023 (-3,4 Md€ pour l'éolien). Cependant, les contrats historiques d'avant 2010 ont effectivement coûté très cher, et les coûts d'intégration au réseau (intermittence, renforcement) ne sont pas inclus dans ces chiffres de compétitivité.
Convergence exceptionnelle de six sources primaires officielles récentes (IRENA, IEA, ADEME 2024-2025, CRE, Cour des comptes) sur la compétitivité-coût de l'éolien et du photovoltaïque. Les données LCOE sont robustes et cohérentes entre organismes internationaux et français. La seule zone d'incertitude concerne l'ampleur exacte des coûts d'intégration système (intermittence), pour lesquels les données consolidées françaises post-2023 manquent. Cependant, même en incluant ces coûts, les sources indiquent que la compétitivité globale reste favorable aux EnR dans le contexte actuel de prix élevés du gaz.
Les contrats historiques d'avant 2010 ont effectivement coûté très cher aux finances publiques (38,4 Md€ pour le PV, 40,7 Md€ pour l'éolien), et les coûts d'intégration au réseau liés à l'intermittence ne sont pas inclus dans les chiffres de compétitivité LCOE.
L'affirmation ignore le renversement complet de situation depuis 2010-2012 : l'éolien et le photovoltaïque sont devenus les sources les moins chères (34-70 €/MWh vs 172 €/MWh pour le gaz), génèrent des recettes pour l'État depuis 2023, et affichent même une rentabilité excessive pour certains investisseurs.